Contrairement à ce que l'on pense souvent, le froid n'est pas générateur de grippe ni de rhume. Si l'on a plus d'infections en hiver, c'est simplement qu'à cette saison nous sommes plus à l'intérieur, proches les uns des autres, prêts à recevoir les microbes de nos voisins !
C'est donc en toute logique que le meilleur moyen de ne pas souffrir de ces maux, c'est d'y échapper. Mis à part les vaccins ou les plantes, toute une série de précautions et de bonnes habitudes permet de limiter considérablement les risques de contamination.
Préparons notre corps à résister aux microbes
D'après de nombreuses études, l'activité physique aide à renforcer son système immunitaire. En effet, l'exercice modéré stimule la production en quantité des globules blancs dont le rôle est de nous protéger contre les microbes. Si l'exercice se fait en plein air, l'oxygénation est un atout supplémentaire.
Après l'exercice physique, notre corps récupère avec un bon sommeil et garde ainsi sa résistance aux microbes.
Pour éviter la contamination
Le respect des mesures d'hygiène est essentiel. En effet, les microbes se déposent partout. C'est-à-dire que, tranquillement installés sur les rampes des escalators, les barres du métro, les poignées de porte, les serviettes à usage commun, etc., ils ne demandent qu'à venir s'amuser dans notre organisme.
Avant qu'ils passent de nos mains à nos muqueuses réceptives, une règle d'or : se laver les mains au savon (les lingettes pour bébé sont très bien si l'on est dehors) et les essuyer avec des serviettes à usage unique (ou mouchoir en papier par exemple) le plus souvent possible. Sans cette précaution, un doigt sur la bouche, sur le nez, dans l'œil, peut suffire pour offrir une bataille défensive à notre système immunitaire.
Pour éviter les microbes, il vaut mieux également ne pas partager les verres, les couverts, la brosse à dents. Dernier petit détail: dans les lieux publics, évitons de nous coller aux personnes qui reniflent !
A l'inverse, la fatigue, la poussière, la pollution et le tabac sont des freins à la résistance immunitaire. Dormir dans un lit propre et une chambre aérée est donc très recommandé.
L'alimentation a un rôle essentiel
En premier lieu, la valeur énergétique journalière ne doit pas être trop élevée. En effet, des expérimentations en cours indiquent que l'obésité ralentit le système immunitaire. Mais attention: à l'inverse, un apport insuffisant d'énergie ne permet pas à la fonction immunitaire d'agir correctement.
Dans la nature, rien a été oublié ou fait au hasard La présence de vitamines et de minéraux dans les aliments de base est un fait exprès, une porte ouverte sur notre bien-être. Le système immunitaire, cette usine qui lutte contre microbes, virus, infections, vieillissement, protège et renforce son efficacité sous un voile blindé de vitamines et de minéraux.
Ces micro-nutriments sont des antioxydants de taille, les protecteurs de toute notre défense. La majeure partie des antioxydants se trouvent dans la vitamine C, la vitamine A et provitamine A, la vitamine E, dans le zinc et le sélénium Donc, dans l'idéal, des assiettes colorées de fruits et légumes, assaisonnées à l'huile d'olive, parsemées d'amandes ou de noisettes, complétées de poissons gras et de céréales complètes repoussent les microbes. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut consommer que cela ! Retenons juste que la consommation de ces produits doit être régulière pour renforcer notre système immunitaire.
Si l'on considère que les fruits et légumes, en tant qu'antioxydants, composent la porte blindée de notre usine d'autodéfense, on comprend qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire. Si le virus a tout de même pu s'installer dans notre organisme, notre système immunitaire va réagir d'autant mieux si rien n'est là pour l'affaiblir. Donc ce qui est bon pour la prévention l'est aussi pour la guérison....
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