Reportage
Asa, "Fire on the Muzik'Elles", suite du Festival
La programmation des Muzik'Elles est décidée à emmener le public vers des horizons divers. Avec Asa, on continue vers l'Afrique...
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Asa, prononcer Asha, est née à Paris mais a grandi au Nigéria. Inspirée par la musique du pays et la soul-musique qu'affectionne son père, c'est en France qu'elle est encouragée à déployer son talent en développant sa propre musique. Son album éponyme est sorti il y a tout juste un an.
Chantant en yoruba (langue du sud-ouest du Niger) et en anglais, elle a livré samedi soir un beau voyage sensoriel.
Il est 20h50 lorsque le noir se fait sur scène. Un par un, les quatre musiciens d'Asa s'installent, rejoins par Janet, la choriste d'Asa.
Une voix se fait entendre, c'est celle de la diva, au loin. Janet l'accompagne suivie par l'ensemble du groupe. Le silence dans le public est sans équivoque à mesure que la jeune femme qui vient de poser les pieds sur la haute scène Tauziet. Vétue tout en noir, jusqu'aux lunettes, elle a tressé ses cheveux et apparaît, délicate.
Très vite, elle entame le morceau le plus connu ou presque de son répertoire, sa voix grave retentit dans toutes les oreilles. De Fire on the montain à Jailer on se réchauffe. Sa gestuelle et son charisme sont retentissants.
Oui elle se sent bien et le transmet à merveille. Maniant aussi bien les possibilités de sa voix que les accords de sa guitare, elle offre à tous un moment magique, celui d'une chanteuse hors pair, tant scéniquement que vocalement.
Avec Asa, Life is beautiful, comme elle le chante si bien...