Ça a commencé par des affiches dans le métro puis par des graffitis et des tags sur les murs. Soudain on captait un message. "On", c’est toi, c’est moi, c’est nous. "On" pensait donc que ce message nous était destiné mais curieusement il pouvait s’adresser à tous, à ce "On" qui parfois remplace le nous.
Sans paroles
Avec Internet, le message a mûri et a pris des libertés en images. Par mail, il a surgi sous forme de diaporamas ou de vidéos à des moments où ça n’allait pas fort… Puis grâce à lui, grâce à ce message venant de l’anonymat parfois d’un site de téléchargement, il nous arrachait un sourire.
C’est ce qui m’est arrivé ce matin. Ça m’a cueillie! Vrai… Alors comme un livre que l’on aime et que l’on laisse intentionnellement sur un banc dans l’espoir que quelqu’un qui en a vraiment envie se l’approprie, je vous envoie cette vidéo, un peu comme un bouquet de fleurs.
Nota bene
Un rappel: dernièrement,
dans un article, j'ai envoyé une invitation, celle d'envoyer une pensée d'amour à la Terre le 5 juin, journée internationale de l'environnement. A nous d'agir et de faire en sorte que tous les jours soient le 5 juin, en prenant une minute par jour pour renouveler cette pensée.